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TEMPS DE LECTURE : 2 Minutes

 

Bonjour à toi mon très cher liseur,

 

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une très bonne, mauvaise idée, si vous débutez dans l’autoédition de votre livre, l’impression de votre œuvre en trop grand nombre.

 

LE PRODUIT FINI 

 

J’ai été dans le même cas de figure que vous. Avoir cette envie irrésistible de tenir dans ses mains un produit fini. Cette envie de tenir en main un travail de longue haleine, je peux le comprendre mieux que quiconque.

Cependant, n’ayant pas pris l’initiative de me sourcer, j’ai cru bêtement, que la première œuvre (partiellement corrigée et revue), allait être un best-seller. Je pense que c’est ce que nous avons tous en tête lorsque nous débutons l’écriture d’un livre qui aura pour but de se retrouver dans les mains de lecteurs aguerris.

Alors, puisque j’étais jeune, 20 ans, je me suis dit que d’imprimer une tonne d’exemplaire allait forcément être utile, puisque mon livre sera un carton…

Je pense que c’est la plus grosse erreur que j’ai faite depuis que je me suis lancée en qualité d’auteur autoédité, vouloir aller trop en vite en besogne et m’imaginer des chimères.

 

L’IMPRESSION, UNE TÂCHE SIMPLE QUI SUSCITE L’EXCÈS.

 

Aujourd’hui, énormément de site et de grande entreprise se sont lancés dans l’impression à outrance de nombreux auteurs en quête de popularité.

Ils profitent de notre envie d’élargir notre lectorat pour nous donner des logiciels et site, ultra performant pour nous imprimer à notre demande, le nombre d’exemplaires choisit.

Qui plus est, plus le nombre de livres commandés est important, plus les prix de ses derniers seront intéressants, et donc plus nous nous sentirons obligé d’en acheter plus que prévu pour améliorer notre rentabilité au bout de la chaine !

Et voilà comment bon nombre de gens, comme moi, se retrouvent dans cette situation, ou très peu d’exemplaires se sont écoutés de main en main alors que l’on nous promettait des miracles. Suivis d’une grosse perte d’argent ayant engraissé la majorité du temps des multinationales déjà bien obèses !

 

À RETENIR

 

Le but de ses entreprises est d’imprimer en grande quantité. Ils se fichent éperdument de qui nous sommes et dans quelle galère financière nous pouvons nous trouver si nous n’arrivons pas à écouter nos œuvres que nous estimons naïvement être les meilleurs.

Plus ils vendent, plus ils font du chiffre. Alors si vous ne vous sentez pas capable d’écouter tous les exemplaires que vous vous apprêtez à commander, surtout ne commander pas ! À part vous procurer un stress inutile, ça ne servira pas à grand-chose.

Qui plus est si, comme moi, vous avez fait imprimer votre livre chez votre « service éditeur ». Ils proposent majoritairement de faire de l’impression à la demande. À chaque fois qu’un lecteur voudra se procurer votre livre, un unique exemplaire sera alors imprimé.

Dans notre métier, ou on joue perpétuellement avec le risque de perdre de l’argent et du temps, et surtout de ne pas être lu si nous ne parvenons pas à créer de communauté, il vaut mieux limiter ce risque.

Commencer doucement, ne partez pas dans un imaginaire idyllique qui n’existe que dans votre esprit. Le monde de l’autoédition se gravi marche par marche. Alors débuter au réa de chaussée, avec de la persévérance, vous finirez par une grande réussite !

 

INFO + : N’oubliez pas que notre métier est avant un tout lié au divertissement. Alors, ne louez pas d’avance des salles avec des milliers de places si vous ne vous sentez pas capables de les remplir.

 

J’espère avoir répondu à une ou plusieurs de tes questions, à très bientôt et passe une agréable fin de journée !